Musique & harmonie sur l'Image de Notre-Dame de Guadalupe
Résumé : La basilique où est conservée la tilma — manteau indigène de l'Indien Juan Diego — est le lieu de pèlerinage le plus visité au monde, après Saint-Pierre de Rome. L'image acheiropoiète (non faite de main d'homme) de la Vierge Marie imprimée sur le manteau eut une influence décisive sur l'adoption du christianisme par les peuples mexicains, car elle est couverte de symboles qu'ils savaient comprendre. Depuis 1929, de nombreuses expertises scientifiques sont venues ajouter autant de preuves d'une authenticité déjà bien établie historiquement. En particulier l'étude des proportions, où le nombre d'or est omniprésent, les particularités optiques et chimiques, mais aussi la lecture musicale des étoiles qui représentent le ciel hivernal vu de Mexico le jour de l'apparition : le 12 décembre 1531. Le présent article détaille cet aspect peu connu de la tilma.
Bref résumé historique
Notre-Dame de Guadalupe apparaît sur la colline du Tepeyac (colline située au nord de la ville de Mexico), le 9 décembre 1531, à un Indien nommé Juan Diego. Elle lui demande d'aller voir l'évêque, Mgr Juan de Zumárraga, pour faire ériger en son nom une maison de Dieu dans la plaine. Lors de sa quatrième apparition, le 12 décembre, la Vierge donne à Juan Diego les roses de Castille comme signe pour l'évêque.
Juan Diego se rend alors chez l'évêque et ouvre sa tilma, les fleurs tombent sur le sol. À cet instant se dessine sur son manteau l'Image de Notre-Dame de Guadalupe.
Juan Diego passera le reste de sa vie dans l'ermitage construit pour la Dame du Ciel, afin de garder l'Image et promulguer l'histoire des apparitions. La dévotion à la Vierge de Guadalupe se répandit dans toute l'Amérique Latine et arriva très rapidement en France et en Europe.
Depuis bientôt cinq siècles, l'Image de la Reine du Ciel, imprimée sur la tilma d'un Indien, est vénérée dans la basilique construite en son honneur. Cette tilma, tissée simplement avec des fibres végétales, devrait être très dégradée ; or, miraculeusement, elle demeure toujours intacte, suscitant la curiosité de la science. En effet, les signes et les symboles de cette Image dépassent les limites de la raison et nous conduisent au domaine de la foi.
Les apparitions de Notre-Dame de Guadalupe ont été transcrites pour la postérité par le savant indigène Antonio Valeriano, vers 1548, dans son chef-d'œuvre de la littérature classique náhuatl (langue aztèque), le Nican Mopohua, ou récit des apparitions. Apparitions qui furent officiellement reconnues à Rome, le 25 mai 1754, par Benoît XIV. La Vierge de Guadalupe fut déclarée « Patronne de l'Amérique latine » en 1910 par saint Pie X, et « Patronne de tout le continent américain et étoile de la nouvelle évangélisation » en 1999, par Jean-Paul II.
Juan Diego fut canonisé par le pape Jean-Paul II le 31 juillet 2002 à Mexico.
La parfaite inculturation de la Vierge de Guadalupe
L'Image et son message véhiculé à travers les apparitions de la Vierge de Guadalupe, ont été donnés pour le monde entier. Pour les Indiens, cette Image est un codex, une écriture pictographique qu'ils avaient l'habitude de lire, car ils vivaient dans une culture où les arts, les croyances et la connaissance étaient transmis à travers des signes pictographiques. Ce codex parlera aussi aux hommes de science, et à travers eux au monde entier, en nous étonnant par sa profondeur et sa simplicité.
La Vierge de l'image est entourée de rayons du soleil ; un croissant de lune se trouve sous ses pieds. La Vierge Marie est enceinte, comme le montre la ceinture noire à double nœud que les femmes aztèques, à cette époque, portaient à la taille pendant leur grossesse ; la Mère de Dieu a également la fleur à quatre pétales bien visible sur sa robe, à l'endroit du fœtus.
Dans l'Image de Notre-Dame de Guadalupe, l'évêque reconnut la femme du chapitre XII de l'Apocalypse : « Un signe grandiose apparut au ciel, une femme ! Le soleil l'enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête. Elle est enceinte... »
Pour les Aztèques, la fleur à quatre pétales appelée Nahui Ollin résumait toute la connaissance du monde. Cette simple fleur, appelée aussi jasmin mexicain, est la manifestation de Dieu, omniprésent, éternel, toujours en mouvement, puisque maître de la vie, maître du ciel et de la terre. Elle représente la notion d'intégration de toutes les valeurs culturelles et religieuses de la civilisation mexicaine. La fleur de Nahui Ollin est placée sur le ventre de l'Image miraculeuse, annonçant aux Aztèques que l'être que porte Marie est le vrai Dieu.
Le mal a été définitivement vaincu, remplacé par une civilisation en parfaite harmonie avec le cosmos. Cette lumière tant attendue émerge des ornements de la robe de la Vierge sous la forme d'un message crypté dans les motifs floraux, porteurs de vérité.
La promesse tant attendue du début d'une nouvelle ère, sous un nouveau Soleil, allait se réaliser avec la naissance du vrai Dieu, que la Vierge de Guadalupe portait en son sein. Dès lors, de partout, même de très loin, les Indiens affluèrent à Tepeyac ; et les baptêmes commencèrent par milliers. En huit ans, neuf millions d'Indiens et d'Espagnols ont demandé ce sacrement. Ce fut l'une des conversions de masse les plus impressionnantes de l'histoire de l'Église.
La divine proportion sur l'Image de Notre-Dame de Guadalupe : le nombre d'or
La divine proportion ou proportion dorée est un concept élaboré dans l'Antiquité. Au IIIe siècle av. J.-C., Euclide la décrit dans ses Éléments, en nous offrant la description d'une construction géométrique dénommée division d'un segment en extrême et moyenne raison. L'idée est simple : le tout se divise en deux parties (a et b) telles que la raison proportionnelle de la plus grande partie (a) par rapport à la plus petite (b), soit $a/b$, est égale à la somme des deux $(a+b)$ sur la plus grande (a), c'est-à-dire $a / b = (a+b)/a$
Ce concept peut s'appliquer pour la construction de formes géométriques, dont les dimensions gardent la proportion dorée. Dans $L/l = (L+l)/L$, la longueur sur la largeur est égale à la somme des deux sur la longueur.
Le rectangle à la proportion dorée peut se construire rapidement à partir d'un carré :
[Image : Construction d'un rectangle ayant la proportion dorée, avec un carré de côté 2 et l'hypoténuse racine de 5]
Regardons cette figure géométrique. Prenons un carré dont les côtés ont une valeur égale à 2. Élargissons ce carré pour obtenir un rectangle « doré ». Le théorème de Pythagore nous donne $\sqrt{5}$ comme la valeur de l'hypoténuse du triangle dessiné à l'intérieur du demi-carré. Le plus grand côté du rectangle a donc une valeur de $1+\sqrt{5}$. En effectuant une simple division du plus grand côté par le plus petit, c'est-à-dire $(1+\sqrt{5})/2$, nous obtenons comme résultat un nombre irrationnel égal à $1,61803398874989$. Ce nombre est connu comme étant le nombre d'or, identifié par la lettre grecque ($\Phi$) phi — comme Phidias [en grec ancien Φειδίας], architecte et décorateur du Parthénon.
$$\frac{L}{l} = \frac{L+l}{L} = \frac{1+\sqrt{5}}{2} = 1,61803....$$
Les proportions géométriques trouvées dans la nature, qui nous fascinent par leur beauté et leur harmonie dans les objets que nous observons, sont construites sur la base du nombre d'or, également appelé divine proportion, car ce nombre ne peut pas s'expliquer rationnellement et apparaît comme construit par la main de Dieu.
Cette proportion dorée se trouve dans toutes les manifestations de l'art depuis la Mésopotamie, l'Égypte, la Grèce, Rome, jusqu'à nos jours. Elle s'emploie dans la sculpture, l'architecture, la peinture et se trouve également inscrite dans l'homme, les animaux et les plantes. Elle intervient comme support d'harmonie, de mélodie et du rythme dans la composition musicale, de l'échelle pentatonique grecque à l'heptatonique et à la dodécaphonique. Elle apparaît aussi dans l'organisation élémentaire de la matière, dans les belles formes de cristallisation de différents minéraux, mais également dans le microcosme, dans la forme selon laquelle les atomes sont groupés, et dans le macrocosme, surtout dans les galaxies spirales.
Le Dr Juan Homero Hernández Illescas est l'un des premiers savants contemporains à s'être intéressé à l'étude de la proportion dorée dans l'Image de Notre-Dame de Guadalupe. Il publia pour la première fois en 1985 une brochure où il évoquait succinctement la présence de la proportion dorée sur l'Image, puis compléta et consolida ses recherches en 1999 avec la publication de son livre La Vierge de Guadalupe et la Proportion Dorée. Il y montre comment l'Image de la Vierge est parfaitement équilibrée, ses proportions et ses formes calées sur le nombre d'or — étant semblables à celles observées dans la nature, ainsi que dans les grandes œuvres d'art réalisées par des artistes tels Michel-Ange Buonarroti, Léonard de Vinci et tant d'autres. Au moyen de la proportion dorée, les chefs-d'œuvre réunissent l'unité des parties d'un ensemble pour former un tout harmonieux.
[Image : La Vierge de Guadalupe du point de vue de la Divine Proportion, le Nombre d'Or se retrouve sur toute l'Image.]
Hernández Illescas démontra comment, de manière étonnante, le ventre de la Vierge porte des figures géométriques dont les dimensions ont une proportion dorée. Ainsi, le Nahui Ollín, la fleur náhuatl à quatre pétales, le jasmin mexicain, qui représentait la présence de Dieu aux yeux des Indiens, le centre de l'espace et du temps, s'y trouve en un lieu privilégié.
Regarder l'Image sous l'angle de la proportion dorée offre un réel plaisir à l'observateur admiratif de ce fabuleux chef-d'œuvre, en faisant ressortir son équilibre et sa beauté, les éléments constitutifs se trouvant en parfaite harmonie les uns par rapport aux autres. La critique artistique affirme qu'une œuvre est belle et parfaite quand on trouve en elle une parfaite harmonie entre les couleurs, les lignes, la lumière et la composition, parmi d'autres éléments. L'Image originale de la Vierge de Guadalupe s'acquitte de cette perfection extraordinaire.
Nous voyons à l'aide des simples exemples mentionnés plus haut que la proportion dorée est inscrite dans les secrets les plus intimes de l'ordre que nous observons dans le cosmos qui nous entoure, et le fait de la trouver intégrée intrinsèquement dans l'Image guadalupéenne renforce l'intuition de son origine divine ; elle nous émerveille par cet indescriptible équilibre de beauté qui lui est propre.
L'Image face à la Science
Depuis près d'un siècle, à la faveur de la progression remarquable des connaissances scientifiques avec, en parallèle, la mise au point de techniques expérimentales de plus en plus performantes, de nombreux scientifiques se sont penchés sur l'Image de Guadalupe. Diverses études ont montré l'étonnante actualité scientifique de l'Image dans des domaines très variés : optique, ophtalmologie, mathématiques, astronomie, médecine, orographie et musique. Nous invitons les lecteurs qui voudraient approfondir les résultats obtenus dans ces disciplines à consulter le livre Notre Dame de Guadalupe. L'Image face à l'Histoire et à la Science, montrant que, pour Guadalupe comme dans d'autres lieux saints, la science n'est pas étrangère aux apparitions de la Vierge et, plus globalement, au fait religieux chrétien.
Résumons certains des faits inexpliqués concernant l'image imprimée sur la tilma de l'Indien Juan Diego :
- Le tissu toujours intact et propre, pourtant réalisé en une fibre locale qui se délite normalement en moins de vingt ans. Il n'a été sali ni par les embrassements des foules, ni par la fumée des innombrables cierges, ni par la poussière.
- L'extraordinaire finesse de l'image, impossible à réaliser, même par un peintre expérimenté, sur ce support grossier sans apprêt.
- Les couleurs restées d'une luminosité extraordinaire, alors qu'elles auraient dû pâlir, virer et se craqueler, n'étant même pas protégées par un vernis.
- Les reflets sur la cornée et les pupilles des yeux de la Vierge, avec des personnes présentes dans le bureau de l'évêque lors de l'apparition de l'Image sur le manteau. Ces reflets ont été révélés par l'agrandissement photographique de la relique au XXe siècle.
- Les étoiles sur le manteau, correspondant aux constellations du Nord et du Sud que l'on voit de Mexico, en décembre.
- Le fait qu'en 1921, une bombe placée devant l'image la laissa intacte, alors que le crucifix au même endroit a été tordu !
Nous pouvons nous demander : pourquoi le bref laps de vie du tissu végétal de la tilma de Juan Diego s'est-il inexplicablement prolongé sur presque cinq siècles, le tissu ayant résisté à une atmosphère corrosive et salpêtreuse, aux millions de mains qui l'ont touché pendant plus d'un siècle, et à une forte exposition au rayonnement ultraviolet de cierges et de bougies ? Comment est-il possible qu'une quantité d'acide, hautement concentré, et aussi corrosif que l'acide nitrique, se soit répandue sur l'Image sans ronger le tissu ? Et quelle Main protectrice empêcha l'Image d'être détruite par la bombe qui explosa sous ses pieds en 1921 ?
Musique et harmonie
Depuis l'Antiquité, une relation très étroite a été établie entre les mathématiques et la musique. On sait ainsi que l'échelle musicale peut être représentée sous une forme mathématique.
Les mathématiques sont au service de l'humanité comme un outil pour comprendre la nature et ses lois. L'homme a toujours été fasciné tout au long des siècles par la capacité qu'a cette discipline pour décrire avec une précision étonnante le monde qui nous entoure.
Nous savons maintenant que les symboles décoratifs du manteau de la Vierge (étoiles, fleurs) ne sont pas répartis au hasard, mais qu'ils correspondent à des marqueurs précis de l'environnement naturel du Mexique au moment de l'apparition du 12 décembre 1531 (constellations, reliefs). Sur la base de ces simples faits, le mathématicien Fernando Ojeda Llanes eut l'idée suivante : si d'un côté les étoiles et les fleurs sur le manteau et la robe de la Vierge ont une signification et sont placées dans un ordre précis, mathématiquement démontré, et si par ailleurs la musique et les mathématiques ont une étroite relation entre elles, la probabilité de trouver une logique musicale dans ces symboles est grande.
Ojeda entreprit donc des recherches, aidé par des outils informatiques tels que feuilles de calculs, logiciel de conception architectonique et de dessins. L'opération initiale consistait à réaliser une copie fidèle de l'Image de Guadalupe, exactement proportionnelle aux besoins de l'étude, et de reproduire ensuite l'image ainsi obtenue à l'intérieur d'un rectangle d'or. Après cela, Ojeda prit comme point de départ le centre géométrique du rectangle, qui correspond à la couture centrale de la tilma. Il traça 46 lignes équidistantes, correspondant aux 46 étoiles du manteau, 23 vers la droite et 23 vers la gauche. Il définit cet ensemble de 46 lignes comme le pentagramme d'une échelle musicale, la portée d'une partition. Il utilisa la distance horizontale entre différents symboles de l'image pour établir les tons et les temps, en pointant chaque étoile et chaque fleur, obtenant ainsi 46 tons musicaux.
[Image : La note Do du centre du Piano coïncide avec la ligne centrale (en rouge) sur l'Image.]
Ojeda Llanes chercha un schéma cohérent afin d'assigner les sons musicaux à chaque espace et ligne verticale, de telle sorte que leur position puisse se rapporter à celle existant dans un instrument de musique, comme le piano, l'instrument le mieux adapté. Il plaça un clavier de piano virtuel sur la partie supérieure du rectangle d'or, obtenant ainsi une distribution des lignes verticales sur l'échelle musicale pour laquelle la ligne centrale correspondait à la note Do. Par conséquent vers la droite on trouve les notes Ré, Mi, Fa, Sol, La, etc., et vers la gauche Si, La, Sol, Fa, Mi, etc. Chaque étoile ou chaque fleur du manteau étant assignée à une note, que les unes ou les autres tombent dans un espace vide ou sur une ligne du pentagramme, on pourra jouer la séquence musicale du haut vers le bas (de la tête de la Vierge vers l'ange), et en sens inverse.
Alberto Aguilar Portillo, musicien averti, assista Ojeda pendant la réalisation de ce travail. Par le biais de cette technique inédite, il put obtenir et jouer une partition, montrant par là que l'Image sur la tilma avait aussi un lien avec l'art musical.
[Image : Assignation des sons musicaux à chaque motif sur l'Image de la Vierge de Guadalupe.]
Aguilar Portillo, après avoir achevé cette étude en mai 2008, partagea un témoignage profond et émouvant :
« Pendant la réalisation de ce travail sur la Vierge de Guadalupe, transformant les symboles en notes musicales [...], nous avons révélé des phrases musicales lisibles, parfaitement reconnaissables et d'une beauté ingénue et tendre. [...] Cet exercice mathématico-musical m'a profondément touché et incroyablement étonné, quand je pense que [...] l'harmonie, avec laquelle l'image de la Vierge de Guadalupe fut conçue, se reflète sur tous les points et tous les angles, quelle que soit la méthode que l'on utilise pour l'analyser et la comprendre [...]. J'interprète la musique extraite de l'Image comme un exercice libre, qu'ont accompli respectueusement et avec beaucoup d'enthousiasme un illustre mathématicien et un humble musicien. Nous n'avons aucunement la prétention d'assurer catégoriquement que cette musique était cachée et que nous l'avons découverte ; cela serait prétentieux. [...] Notre intention est plus modeste : étudier la Sainte Image de la Vierge sous une autre perspective et trouver de nouvelles beautés chez Elle. Et naturellement les partager[2]. »
Fernando Ojeda, de son côté, nous transmet également un sentiment sincère et profond en écrivant :
« Combien de choses nouvelles allons-nous trouver dans l'Image merveilleuse de la Très Sainte Vierge de Guadalupe ? Nous ne le savons pas. Ce que nous savons cependant, c'est qu'elle a voulu nous laisser son Image pleine de messages simples et décelables à l'œil nu. Elle nous demande seulement de nous laisser guider et de l'aimer passionnément. Elle se chargera elle-même de nous faire connaître ses messages. Rien de ce que nous avons accompli à l'issue de cette étude n'est le fruit de la coïncidence ou du hasard ; tout fut mathématiquement guidé par la force puissante de Marie, la Mère du vrai Dieu par qui nous vivons[3]. »
[Image : Portée montrant la répartition de l'ensemble de notes musicales assignées à chaque motif sur l'Image de la Vierge de Guadalupe.]
La musique qui émane de l'Image de Guadalupe est simplement divine, comme on aime le dire des choses magnifiques. Fernando Ojeda eut la délicate attention d'inclure dans son livre Música en la Imagen Guadalupana un CD contenant les enregistrements musicaux obtenus par le processus que nous avons décrit plus haut.
Nous partageons au lecteur le bonheur que nous avons éprouvé en écoutant ce message musical, composé d'une mélodie structurée sur un rythme qui fait indubitablement vibrer et que Notre-Dame de Guadalupe nous transmet avec une grande délicatesse.
Les lecteurs intéressés iront sur le lien youtu.be/aA25dJojhyg où ils pourront écouter cette musique céleste.
Conclusion
L'Image de la Vierge de Guadalupe nous offre quantité de merveilles et d'occasions d'étonnement, quel que soit l'angle sous lequel on la regarde : spirituel, culturel, artistique ou scientifique. Elle porte un message d'une grande profondeur et d'une grande simplicité, un message d'une atemporalité éblouissante. Hier, elle fut l'évangélisatrice du monde indigène ; aujourd'hui, par le biais de la science, elle traverse les océans et les continents pour répandre ses grâces au sein du monde occidental déchristianisé, et partout ailleurs, continuant et développant toujours davantage son travail d'évangélisation. En notre siècle, elle nous éblouit encore à travers l'unique langage commun au monde rationnel et matériel qui nous entoure, le langage scientifique, qui redécouvre la profondeur, la beauté et la simplicité du message que la Vierge Marie communiqua depuis toujours aux hommes.
D'autres découvertes et d'autres merveilles nous seront données dans les années à venir, la science révélant l'un après l'autre les secrets de cette Image défiant toute explication.
Cet article est publié par le Centre d'Études et de Prospective (CEP)
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