Nouvelle-France, « crimes et châtiments » : esquisse de géologie divine (Iere partie)

Par Christian DuchesneRevue n°108Histoire, Géologie, Théologie, Science et foi
Nouvelle-France, « crimes et châtiments » : esquisse de géologie divine (Iere partie)

Résumé : Le peuplement de la Nouvelle-France, à partir du XVIe siècle, fut une aventure héroïque à bien des égards, le moindre n'étant pas la rigueur des hivers. Il y eut aussi une grave conflit opposant les évangélisateurs dont le premier évêque, Mgr François de Laval, et le pouvoir civil, conflit portant sur la vente d'alcool aux peuples autochtones qui ne le supportaient pas. Le violent tremblement de terre du 6 février 1663, qui s'étendit sur des milliers de kilomètres, fut ressenti comme un avertissement céleste.

« Le 5 février 1663, le temps était fort calme et serein, et la vision n'était pas encore passée, que l'on entendit de loin un bruit et bourdonnement épouvantable, comme si un grand nombre de carrosses roulaient sur des pavés avec vitesse et impétuosité. Ce bruit n'eut pas plus tôt réveillé l'attention que l'on entendit sous terre et sur la terre et de tous côtés, comme une confusion de flots et de vagues qui donnaient de l'horreur. L'on entendait de toutes parts comme une grêle de pierres sur les toits, dans les greniers et dans les chambres. Il semblait que les marbres dont le fond de ce pays est presque tout composé, et dont nos maisons sont bâties, allaient s'ouvrir et se mettre en pièces pour nous engloutir. Une poussière épaisse volait de tous côtés. Les portes s'ouvraient d'elles-mêmes, d'autres qui étaient ouvertes se fermaient. Les cloches de toutes nos églises et les timbres de nos horloges sonnaient toutes seules, et les clochers aussi bien que nos maisons étaient agitées comme des arbres quand il fait vent ; et tout cela dans une horrible confusion de meubles qui se renversaient, de pierres qui tombaient, de planchers qui se séparaient, de murs qui se fendaient. Parmi tout cela l'on entendait les animaux domestiques qui hurlaient. Les uns sortaient des maisons, les autres y rentraient. En un mot, l'on était si effrayé, que l'on s'estimait à la veille du jugement, puisque l'on en voyait les signes. »

C'est ce que nous raconte sainte Marie de l'Incarnation qui écrivait alors à son fils Claude [1].

« Le tremblement de terre, qui commença le lundi au soir, dit la sœur Bourgeoys, redoubla neuf fois en neuf heures, non pas également, ni pour la force ni la durée. Le premier coup fut si fort, que notre clocher de la porte sonnait avec la plus grande vitesse que l'on puisse sonner. » Elle ajoute, « le 6 février, à 4 heures du matin, eut lieu un autre tremblement de terre très violent, dit la sœur Morin, de l'Hôtel-Dieu de Montréal. Il nous balança dans nos lits bien plus rudement que ne l'avaient fait nos mères dans notre enfance. »

Le père Jérôme Lalemant, dans les écrits historiques Relations des Jésuites de 1663, nous a laissé un témoignage saisissant de l'événement :

« Ce fut le cinquième jour de février 1663, sur les cinq heures et demie du soir, qu'un grand bruissement s'entendit en même temps dans toute l'étendue du Canada. Ce bruit qui paraissait comme si le feu eût été dans les maisons, en fit sortir tout le monde, pour fuir un incendie si inopiné ; mais au lieu de voir la fumée et la flamme, on fut bien surpris de voir les murailles se balancer, et toutes les pierres se remuer, comme si elles se fussent détachées ; les toits semblaient se courber en bas d'un côté, puis se renverser de l'autre ; les cloches sonnaient d'elles-mêmes ; les poutres, les soliveaux et les planchers craquaient ; la terre bondissait, faisant danser les pieux des palissades d'une façon qui ne paraissait pas croyable, si nous ne l'eussions vue en divers endroits. »

Les récits historiques racontent que tout le monde sortit, les animaux terrorisés s'enfuient, les enfants pleurent, les adultes saisis de frayeur ne savent où se réfugier, affolés par la crainte d'être ensevelis sous les débris de leurs maisons, ou avalés par une crevasse apparue sous eux. Certains prosternés à genoux dans la neige, demandaient miséricorde ; beaucoup passent ce qui reste de la nuit en prière. Les montagnes étaient déchaînées. « Les unes se déracinaient pour se jeter sur les autres, faisant place à des abîmes à l'endroit où elles étaient. » (Certains spécialistes disent que la falaise du Parc National du Bic s'est possiblement formée suite à ce tremblement de terre. Il en serait de même pour les « Abris sous roche » de la majestueuse Vallée de la Jacques Cartier située à quelques km au Nord de la ville de Québec).

Pour nous aider à comprendre en quoi le séisme fut à la fois exceptionnel et étrange, écoutons la bienheureuse et immense mystique Marie-Catherine de Saint-Augustin co-fondatrice du Canada [2] :

« J'eus pour lors un pressentiment assez considérable et comme une assurance infaillible, que Dieu était prêt de punir le pays pour les péchés qui s'y commettaient, surtout pour le mépris qu'on faisait de l'Église [3]. Il me semble pour lors que Dieu était beaucoup irrité. Je ne pus m'empêcher de souhaiter ce châtiment quel qu'il fût ; car je n'eus pour lors aucune idée de ce que ce pourrait être. Le soir, au même instant qu'un tremblement de terre commença, je vis en esprit quatre démons, qui occupaient les quatre côtés des terres voisines, et les secouaient fortement, comme voulant tout renverser ; et sans doute ils l'auraient fait si une puissance supérieure, qui donnait comme le branle à tout, n'eût mis obstacle à leur volonté. »

À Trois-Rivières, « les pieux de la palissade et des clôtures semblaient danser. La terre s'élevait à l'œil de plus d'un grand pied, bondissant et roulant comme des flots agités. » Les maisons de Trois-Rivières étaient en bois. Aussi, les dommages se sont résumés à la chute de quelques cheminées. Il y eut beaucoup plus de dommages un peu plus haut sur le Saint-Maurice. Près de l'endroit nommé aujourd'hui Saint-Étienne-des-Grès, les falaises qui, de chaque côté de la rivière atteignaient quelque 200 pieds de hauteur, sont tombées dans la rivière. Une chute de plus de 100 pieds aurait aussi complètement disparu. Les falaises se sont affaissées sur une longueur de plus de 8 km. « Ces deux montagnes, avec toutes leurs forêts, ayant été renversées dans la rivière, y formèrent une puissante digue. » À cause de ce nouveau barrage, la rivière a dû s'écouler par un autre chemin. L'eau s'est donc répandue sur les deux rives avant de se creuser un nouveau lit. Cette eau s'est mêlée à la terre dans la nouvelle plaine. Ce terrain est devenu un immense parc de boue. Trois mois après le tremblement de terre, l'eau du fleuve Saint-Laurent était encore toute brouillée à cause de cette boue provenant du Saint-Maurice [4].

Ajoutons encore : « Ce tremblement de terre fut sensible de la région de Percé à l'actuelle région de l'État de New York. Selon le jésuite Lalemant, Montréal connut les mêmes mouvements tectoniques que Québec. À Tadoussac, il y aurait eu une pluie de cendres. Des rochers auraient été précipités dans le fleuve à la hauteur de l'île aux Coudres et c'est à ce moment que seraient nés "Les Éboulements". Sur des kilomètres du fleuve Saint-Laurent dont les eaux sont encore couvertes de glace, ces dernières se seraient fendues et elles auraient laissé passer "de grosses fumées, ou des jets de boue et de sable qui montaient fort haut dans l'air : nos fontaines ou ne coulaient plus, ou n'avaient que des eaux ensoufrées. Les rivières ou se sont perdues, ou ont été toutes corrompues, les eaux des unes devenant jaunes, les autres rouges, et notre grand fleuve du Saint-Laurent parut tout blanchâtre jusque vers Tadoussac." La rivière Saint-Maurice aurait même changé de cours [5]. »

Un brin d'Histoire

Comme vous le découvriez dans un premier article [6], il est indéniable que le Canada (Nouvelle-France) fut fondé par l'Église catholique à travers ses religieux et ses colons, certains illustres, tel Jacques Cartier, mais surtout par la volonté et la foi des consacrés dont la bienheureuse Marie-Catherine-de-Saint-Augustin, saint Jean de Brébeuf et Mgr de Laval. En effet, face à une mortalité effarante (traversée de l'Atlantique de près de trois mois et rigueur du climat au Québec), la disparition puis le désistement de ces mêmes colons ainsi que la mauvaise publicité rapportée en France s'amplifièrent au point de mettre la colonie en danger car plus personne ne voulait faire la grande traversée. Les anciens et nouveaux colons « exigèrent » donc du roi la participation de l'Église et de ses missionnaires ; en effet, comment entreprendre un tel voyage, où les risques de mourir avoisinaient les 50% dans les deux ans, sans le secours de l'Église et des sacrements !

C'est ainsi que d'illustres personnages, dont l'héroïsme fut plus qu'extraordinaire [7] se donnèrent entièrement aux peuples du Nouveau monde, tels le jésuite Jean de Brébeuf, ainsi que ses 6 compagnons martyrs, Marie-Catherine-de-Saint-Augustin, le père Chomonot, Mgr François de Montmorency de Laval, Marie de l'Incarnation, le père Raguenot, le père Bouvart, sainte Marguerite Bourgeois, Jeanne Mance et maints autres saints personnages qui ont donné leur vie pour la colonie nouvelle mais surtout pour ces fervents Amérindiens qui accueillirent la foi au Christ Jésus comme un don immense et une libération de leur joug quotidien ; imaginez : pour eux le paradis était simplement, outre les retrouvailles avec les ancêtres, le « lieu sans hiver ». Il faut dire que ce don de l'Église du Christ est toujours apprécié et vécu par la majorité d'entre eux, principalement les peuples autochtones qui sont restés proche de la nature (c'est-à-dire ceux qui sont à l'écart des grands centres urbains et d'une technologie envahissante).

Livre avec dessin de couverture fait par des Inuits, 2017. - Légende : Fig. 1. Livre avec dessin de couverture fait par des Inuits, 2017.
Livre avec dessin de couverture fait par des Inuits, 2017. - Légende : Fig. 1. Livre avec dessin de couverture fait par des Inuits, 2017.

Par l'immense charité des premiers consacrés, les autochtones ont alors vécu une descente du Saint-Esprit exceptionnelle, d'où ce merveilleux jaillissement de sainteté chez ces hommes et ces femmes de bonne volonté nés en ce Canada du XVIe au XVIIe siècle. Les récits d'époque, et principalement le récent livre du Pr Gilles Drolet [8], montrent bien toute la succession de « hasards » providentiels qui ont sauvé le peuple des Hurons et la colonie à maintes reprises. La préservation d'une telle colonie dans des conditions de vie qui dépassent l'entendement (conditions pires que celles qui prévalurent en Europe lors des grandes pestes), me semble le signe par excellence que Dieu a voulu ce nouveau pays chrétien pour le bien de tous, surtout celui des peuples originaux qui avaient un immense besoin de la Bonne Nouvelle des Évangiles. Loin des balivernes de nos grands médias qui semblent n'avoir d'yeux que pour le scandale, le réductionnisme contre nous ou encore l'exagération pour leurs sophismes, quand ce n'est pas carrément dans la calomnie et la haine, les Amérindiens d'ici sont plutôt unanimes, « nous sommes chrétiens » et comme le disait, avec un peu d'ironie, le grand chef Constant Awashish lors de ma rencontre avec lui au soir du 27 août 2021 : « Nous sommes probablement plus croyants que vous. »... en toute humilité !

Mais revenons à notre tremblement de terre et à la raison de sa survenue. Ici, impossible de ne pas mentionner le grand évêque François de Laval qui, certainement, aura été — avec Marie-Catherine de Saint-Augustin et saint Jean de Brébeuf — le pilier qui a protégé la colonie naissante. En effet, confronté au cataclysme de l'alcoolisation des autochtones (ce qui provoqua la disparition de centaines de familles par massacre, car ces natifs ne pouvaient supporter l'alcool [gène récessif prédisposant, le gène marqueur ADHA1C. Attention ici, il ne s'agit pas de la découverte d'un « gène de l'alcoolisme », mais bien d'une incapacité biologique de ces peuples à tolérer l'alcool, surtout à cette époque de leur première expérience avec lui. Cet étrange « alcoolisme » n'est pas nécessairement l'explication de toutes ces tueries qui eurent lieu au sein des familles amérindiennes, d'autant plus qu'elle survinrent au tout début de leur consommation d'alcool et surtout qu'elles survinrent dans des peuplades hautement pacifiques pour certaines. Il y a là un mystère que je n'hésite pas à associer au démoniaque...]).

Un tel tremblement de terre, annoncé et raconté par la bienheureuse Marie-Catherine-de-Saint-Augustin, donne toute sa crédibilité à un avertissement (et non un châtiment) du Père de la Tendresse envers son peuple. À ce titre, nous pouvons découvrir (à partir du site, Histoire Sainte du Canada) toute la bienveillance et l'envergure de l'homme que fut Monseigneur François de Laval (30 avril 1623 - 6 mai 1708), digne représentant de Dieu en Nouvelle-France :

Son existence prend un tour différent en 1657 alors que, pour faire suite aux demandes répétées des fondateurs de Ville-Marie [la future Montréal] et des jésuites, la Cour décide de proposer au Saint-Siège un évêque pour la Nouvelle-France. Le choix est délicat, il fallait un prêtre dévoué, pieux, habile administrateur et capable de concilier les intérêts apparemment contradictoires des jésuites, des sulpiciens et de l'archevêque de Rouen qui avait jusqu'à cette époque la colonie sous sa juridiction. C'est alors qu'on se souvint de François de Laval. Sa nomination comme vicaire apostolique provoque un déchaînement de passions chez les jansénistes dont l'archevêque de Rouen, qui va devenir entre-temps archevêque de Paris ! Par voie de justice, ce dernier empêche le sacre prévu à la date choisie par le futur évêque, le 4 octobre 1657. Les promoteurs de la Nouvelle-France ont alors recours au Pape. Avec sa permission, en secret, le 8 décembre 1658, François de Laval est sacré évêque de Pétrée, vicaire apostolique de Québec, à l'abbaye bénédictine de Saint-Germain-des-Prés, exempte de la juridiction épiscopale de l'archevêque de Paris. Lorsque celui-ci l'apprend, furieux, il décide de tout faire pour s'opposer au départ de Mgr de Laval ; même les menaces des sanctions pontificales ne le font pas céder. Finalement, c'est l'intervention personnelle du jeune Louis XIV qui permet au nouvel évêque de s'embarquer à destination de Québec, le 13 avril 1659. Ces tristes contretemps eurent cependant l'heureuse conséquence de provoquer une rencontre personnelle entre le vicaire apostolique et le jeune roi. Impressionné par le calme, la charité et l'autorité naturelle du prélat, Louis XIV ne l'oubliera plus. Sa dévotion au Saint-Sacrement était très ardente. Mgr imposa de faire précéder les réunions du Conseil Souverain par la célébration de la messe, « pour attirer les bénédictions du Ciel sur ses décisions ». Dans le journal des jésuites, on note un miracle qui fit grande impression : le 13 février 1661, une maison de la basse ville passa au feu. « Mgr l'Évêque y porta le Saint-Sacrement, à la présence duquel quelques-uns remarquèrent que le feu s'abaissa », empêchant que l'incendie se communiquât aux autres maisons de la basse ville. Et la population remonta en procession jusqu'à l'église pour remercier Dieu de sa protection. En 1671, il lui faut retourner en France, de nouveau s'expliquer devant Louis XIV contre le gouverneur Frontenac. Le Roi lui renouvelle toute sa confiance et confirme ses pouvoirs. Mais revenu à Québec, Mgr de Laval s'aperçoit que Frontenac brave encore son autorité en osant faire venir des récollets à Québec — ces religieux n'étant pas soumis à l'autorité épiscopale, le gouverneur compte sur eux pour absoudre les commerçants excommuniés par l'évêque pour avoir vendu de l'alcool ! [9]

C'est dans ce contexte qu'il faut placer les querelles de préséance, dont nos historiens modernes font des gorges chaudes, entre le gouverneur et l'évêque, entre les officiers royaux et les prêtres. C'était en réalité la chrétienté que l'évêque défendait contre une conception déjà laïciste du pouvoir politique [10].

Devant la grandeur de cet homme illustre, qui prodiguait un véritable amour de père pour les autochtones, il n'est dès lors plus étonnant qu'ils l'honorèrent du titre le plus haut qui puisse exister chez ces peuples, et que conséquemment ses avertissements divins aient précédé le grand tremblement de terre de 1663. Peu étonnant aussi (de la part du Dieu de tendresse) que peu de temps avant ce grand tremblement de terre du 5 février 1663, des autochtones eurent aussi des songes inspirés : Le jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix, dans son Histoire et description générale de la Nouvelle-France, fait état d'un autre cas de prémonition :

« Le troisième jour du même mois (le 3 février 1663), une Algonquine, fervente chrétienne, étant la nuit dans sa cabane, éveillée et assise sur son lit, crut entendre une voix, qui disait que, dans deux jours, il arriverait des choses inouïes ; et, le lendemain, comme étant dans la forêt avec sa sœur, faisant sa provision de bois, elle entendit encore très distinctement la même voix qui lui disait que le jour suivant entre cinq et six heures du soir la terre tremblerait d'une manière terrible. Sa sœur n'entendit point la voix et ne s'aperçut de rien [11]. »

Ici j'encourage les lecteurs à s'approprier un livre sur la vie extraordinaire de la bienheureuse Marie-Catherine-de-Saint-Augustin [12]. Après l'avoir lu, je me demande comment il se fait qu'elle ne soit pas encore canonisée...

Concluons cette première partie : actuellement, au Canada de Justin Trudeau, nous agissons de la même manière que ceux qui vendaient de l'alcool aux Amérindiens dans le passé, cette fois en légalisant la marijuana [13]. Certes, nous n'assistons pas à des massacres sanglants généralisés de familles (bien qu'il y en ait eu en raison de psychoses toxiques aiguës), mais nous observons un autre massacre : celui des familles par le fléau du divorce et même, pire encore, par le fléau de la perte de confiance en cette institution divine. En effet, le nombre de « poteux » [14] augmentant, et les femmes ayant un souci plus aiguisé de la sécurité (elles sont en général moins téméraires), elles choisissent plutôt la sédentarité avec leur enfant, ce qui indubitablement mène au multi-partenarisme (un mot savant pour nommer la polygamie) et à bien d'autres affres. Ainsi le nombre d'orphelins au pays (surtout au Québec, champion en divorces et en concubinage) est effarant. Il est difficile de s'imaginer une guerre armée qui aurait fait autant d'enfants privés de leurs pères.

Sœur Lucie (de Fatima) affirma : « L'affrontement final entre Dieu et Satan porte sur la famille et sur la vie. » Elle ajoutait : « N'ayez pas peur, car tous ceux qui travailleront pour le caractère sacré du mariage et de la famille seront toujours combattus et haïs de toutes les manières, parce que c'est l'affaire décisive [15]. »

Cet article est publié par le Centre d'Études et de Prospective (CEP)

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