Que conclure sur les vaccinations ?

Par Michel GeorgetRevue n°36
Que conclure sur les vaccinations ?

Résumé : Les vaccinations ont été rendues obligatoires sur la croyance qu’une population immunisée verrait disparaître les grandes maladies infectieuses. À l’époque, on ne parlait ni du « principe de précaution » ni du « rapport bénéfice/risques », ni du « consentement éclairé » pour un acte médical. L’auteur, professeur de biologie, a dépouillé plus de 200 études officielles sur les vaccinations. Il note que les effets secondaires sont souvent sous-estimés, alors qu’ils peuvent être plus graves que la maladie visée. Il signale que les vaccins contiennent des substances très toxiques, ce dont les vaccinés n’ont pas conscience. Il voit un lien possible entre la vaccination et le développement de maladies telles que les leucémies infantiles, la méningite, l’autisme et certains cancers. Dans ces conditions, le maintien de l’obligation vaccinale devrait reposer sur des études épidémiologiques incontestables, ce qui n’est pas le cas.

Nous avons connu ces dernières années une série de scandales : le sang contaminé (par le virus du sida mais aussi par les virus des hépatites B, puis surtout C), l'hormone de croissance, l'amiante, la vache folle…

Le scandale des vaccinations viendra-t-il au jour ? Ce livre a été écrit pour apporter les informations auxquelles tout citoyen a droit et pour qu'on ne puisse pas dire :

— « On ne savait pas ! »

Les vaccinations n'ont joué qu'une part bien modeste dans la régression des grandes maladies d'autrefois, si tant est qu'elles en aient eu une dans la lutte contre certaines maladies, compte tenu de l'insuffisance de la couverture vaccinale, la plupart du temps bien inférieure aux 80 % supposés faire barrage à la contagion. L’élévation du niveau de vie liée aux progrès socio-économiques, le développement de l'hygiène, ont été, faut-il le rappeler, les facteurs déterminants.

Le tiers-monde nous en offre encore la démonstration avec la régression du tétanos néonatal dans les pays où l'hygiène est respectée lors des accouchements.

Par nos campagnes de vaccinations, massives, aveugles, nous modifions les équilibres écologiques microbiens en faisant produire aux organismes des défenses immunitaires qui sélectionnent les souches les moins agressées par ces défenses (cf p. 79 [la polio] et p. 80 [l'hépatite B). Nous risquons de nous retrouver, avec les vaccinations, dans la même situation qu'avec les antibiotiques pour lesquels Alexander Fleming, le découvreur de la pénicilline, avait prédit : « Ceux qui abuseront de la pénicilline seront moralement responsables de la mort des patients qui succomberont aux infections dues à des germes résistants. J'espère que ce fléau pourra être évité. »[1]

Hélas, il ne l'a pas été. Nous ne devons pas oublier ce passé car « ceux qui ne peuvent pas se souvenir du passé sont condamnés à le répéter » (Santayana).

En multipliant les vaccinations, nous augmentons le risque d'introduire des antigènes apparentés à des molécules de l'organisme, créant ainsi des maladies auto-immunes dont la fréquence ne cesse d'augmenter. Où se trouve le bénéfice dans le fait, par exemple, de protéger les enfants contre une maladie aussi bénigne que les oreillons, s'ils doivent souffrir ensuite toute leur vie d'un diabète insulinodépendant ?

Alors que nous assistons maintenant au développement de cancers contenant des virus SV40 ayant contaminé les vaccins polio dans les années 60, aurons-nous la sagesse de prendre en considération toutes les contaminations des vaccins concernant la présence de virus, de protéines transformantes et d’A.D.N., pour éviter aux enfants d'aujourd'hui de souffrir prématurément dans leur vie d'un cancer lié à une vaccination contre une maladie qu'ils n'auraient peut-être pas contractée ou qu'ils auraient pu surmonter ?

En ne tenant aucun compte de ces contaminations, dont la réalité s'étale dans de nombreuses publications médicales depuis des années, nous introduisons dans les organismes de véritables bombes à retardement. En ne visant que le très court terme, nous appliquons la politique du « après nous le déluge ! ».

Les accidents causés par les vaccinations ont été volontairement laissés dans l'ombre et, quand certains ont été révélés, l'importance en a été minimisée. Aucune enquête épidémiologique d'envergure n'a jamais été réalisée pour en connaître la fréquence. Par voie de conséquence, le rapport bénéfice/risques, sur lequel s'appuient de nombreux auteurs pour dire qu'il faut continuer à vacciner malgré les accidents qu'ils décrivent, n'a jamais été établi, pas plus d'ailleurs que le rapport coût/bénéfice.

Les très rares fois où de telles enquêtes d'envergure ont été effectuées (B.C.G. en Inde, coqueluche en Suède) ou de tels rapports ont été recherchés (coût/bénéfice pour l'hépatite B en France), les résultats ont été en défaveur des vaccinations.

Si nous n'agissons pas rapidement, de telles enquêtes épidémiologiques vont devenir très délicates à conduire. En effet, avec la recherche de couvertures vaccinales de 95 % voire davantage, on aura de plus en plus de mal à trouver des groupes témoins car le pourcentage de non-vaccinés correspondra à des individus qui, pour des raisons diverses (maladies, déficits immunitaires), auront dès le départ une santé tellement précaire que les résultats comparatifs entre vaccinés et non-vaccinés seront forcément biaisés.

Toutefois, d'autres recherches demeurent possibles et devraient être menées dans un souci de santé publique pour établir par exemple le rapport éventuel entre les vaccinations et la M.S.N. (mastopathie suspecte maligne), les leucémies infantiles, les méningites, le diabète juvénile et autres maladies auto-immunes (comme le recommandait tout récemment Hanslik). Il suffit pour cela, non pas de compter le nombre de ces accidents mais d'examiner leur répartition dans le temps. Si leur distribution temporelle n'est pas aléatoire mais concentrée dans un temps relativement court derrière une vaccination, la relation de cause à effet se trouvera établie.

Nous sommes un peu dans la même situation que pour tout ce qui concerne le nucléaire : absence de débat public, risques immédiats camouflés (le nuage de Tchernobyl ne passera pas !) ou minimisés, non prise en compte des risques et des coûts à long terme (gestion des déchets pour le nucléaire, dégradation de la santé générale des populations pour les vaccinations). Seule la pression exercée par les associations de défense des consommateurs (ou des victimes) parviendra à secouer la torpeur des pouvoirs publics et à ébranler l'arrogance de l'industrie pharmaceutique.

Sans la détermination de quelques personnes dans la région de Valence ayant fondé la CRİİ-Rad (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité), personne n'aurait connu les dégâts faits par le nuage de Tchernobyl, ni les pollutions répétées dans la région de La Hague, ni la pollution radioactive de nombreux sites en France.

Sans la ténacité des victimes du vaccin anti-hépatite B et leur association (REVAHB), on continuerait sans doute à vacciner les collégiens sans procéder au moindre interrogatoire et à pratiquer les rappels tous les cinq ans.

Sans la persévérance des parents et médecins à l'origine de la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations, il n'y aurait peut-être pas encore d'indemnisations pour les accidents post-vaccinaux liés aux vaccinations obligatoires. Du chemin reste encore à parcourir pour obtenir réparation des accidents liés aux autres vaccinations et surtout pour parvenir à la liberté de choix.

Encore une fois, seules les associations pourront parvenir à faire bouger les choses si leurs forces sont suffisantes. Parmi elles, il faut citer deux associations ayant une audience nationale :

Le principe de précaution n'a pas été appliqué dans le cadre de l'utilisation des produits sanguins contaminés, ni pour les injections d'hormones de croissance provenant d'hypophyses prélevées sur des cadavres de personnes décédées de maladies neurologiques, ni pour l'utilisation de l'amiante dont la dangerosité était connue depuis des décennies.

Nous commençons à payer les conséquences des vaccinations contre la rougeole et la rubéole dont les scientifiques avaient prévu, il y a 25 à 30 ans (l’O.M.S. dès 1950 !), qu'elles risquaient de déplacer les maladies vers l'âge adulte, période où elles sont plus graves, et vers les nourrissons qu'on ne peut pas encore vacciner.

Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B qui a déchaîné la chronique récemment et dont les réactions auto-immunes avaient également été prévues. Dans le doute actuel où sont encore les autorités sanitaires concernant la relation de cause à effet entre les accidents constatés et la vaccination, le Dr Drucker préconise néanmoins de poursuivre la vaccination. C'est un novateur. Habituellement dans le doute, on s'abstient !

Parviendrons-nous enfin à appliquer le principe de précaution face aux nombreux problèmes posés par les vaccinations et signalés dans ce livre ?

N'oublions pas non plus que c’est souvent la génération suivante qui risque de payer les pots cassés. Souvenez-vous des femmes qui ont pris du diéthylstilboestrol (distilbène) pendant leur grossesse dans les années 50, dont les filles ont développé des cancers du vagin à l'âge de 20 ans, et dont les garçons ont présenté des anomalies de l'appareil génital. Qui paiera demain pour les cancers provoqués par l’A.D.N. des virus cancérigènes comme le SV40 des singes ou le MMTV des souris, utilisés pour fabriquer les vaccins recombinants contre l'hépatite B ?

La moindre des choses serait d'informer, ce qui relève maintenant de la responsabilité du médecin qui vaccine, non seulement sur les maladies (fréquence, gravité) mais aussi sur les risques liés à la vaccination. Mais, me direz-vous, c'est impossible.

Si on fait connaître tout cela, plus personne ne voudra se faire vacciner ! Et vous ajouterez, comme A.-M. Moulin : « Dès lors qu'on a commencé à vacciner, on ne peut s'interrompre sans faire prendre à la population d'énormes risques. Ces risques imposent de ne pas revenir en arrière et de poursuivre dans la même direction.(…) Ayant commencé à vacciner, nous sommes peut-être condamnés à continuer, en étant conscients que l'immunisation artificielle collective n'offre jamais une sécurité absolue et comporte des risques individuels, mais nous n’avons peut-être pas le choix. »[2]

Si nous nous sommes trompés (errare humanum est !), est-ce une raison pour continuer dans cette voie (perseverare diabolicum !) ? Abandonner une vaccination ne serait pas un phénomène nouveau.

La vaccination contre la fièvre aphteuse a été non seulement abandonnée mais interdite depuis 1991. Le cheptel s'en porte-t-il plus mal ? Le B.C.G. a été abandonné par l'Allemagne et bien d'autres pays ; les Pays-Bas ne l'ont jamais appliqué, les États-Unis non plus. Et si la tuberculose refait surface, on le doit à la précarité et au sida.

Personne ne songe d'ailleurs à venir ou revenir au B.C.G. pour régler le problème, mais en France on prend prétexte de cette recrudescence de la tuberculose pour continuer à l'exiger.

La Suède a abandonné la vaccination contre la coqueluche pour ne pas avoir à en déplorer les conséquences neurologiques. Certes, en cas d'abandon de la vaccination, les cas de coqueluche augmenteront sans doute un peu, mais il vaut peut-être mieux voir un bambin sous assistance respiratoire en cas de coqueluche grave (et qui guérira), que victime d'un accident neurologique qui le laissera infirme toute sa vie. C'est du moins le choix fait par les Suédois il y a 20 ans, et ils ne semblent pas le regretter.

L’abandon du R.O.R. ? Rougeole et rubéole redeviendront plus fréquentes car il est vrai que ces vaccinations ont fait diminuer dans un premier temps le nombre des cas, à défaut de jouer sur la mortalité (qui était déjà extrêmement basse lorsqu'on a commencé à vacciner). Mais ces deux maladies redeviendront ce qu'elles étaient avant l'ère des vaccinations : des maladies infantiles sans gravité, et elles redonneront une immunité solide et durable.

Diphtérie, tétanos, polio ? Si ces maladies devaient à nouveau se manifester, il faudrait sortir de l'anonymat dans lequel il a été maintenu, le traitement Delbet-Neveu-Fumeron par le chlorure de magnésium.

J'entends déjà les âmes charitables (dans le bon sens du terme) se lamenter sur le sort du tiers-monde. Si nous ne vaccinons plus, que va-t-il devenir ? Ce dont le tiers-monde a un besoin urgent, ce n'est pas de vaccinations mais avant tout d'eau potable et d'installations sanitaires. À travers le monde, un milliard d'êtres humains n'ont pas d'accès à l'eau potable et 1,8 milliard n'ont pas d'installations sanitaires. Les maladies liées à cette situation (diarrhées, choléra, typhoïde, polio, sans compter les parasites) tuent plus de 3 millions de personnes et en handicapent des centaines de millions chaque année, la plupart ayant moins de 5 ans.

Selon une estimation faite à New Delhi en 1990, la fourniture d'eau potable et d'installations sanitaires décentes à l'ensemble du globe coûterait environ 50 milliards de dollars par an pendant dix ans, soit 500 milliards de dollars (environ 3 000 milliards de francs). C’est une somme énorme bien sûr, mais le plus triste est qu'elle ne représente que 1 % des dépenses militaires mondiales pour la même période.

Si les pays riches veulent réellement aider le tiers-monde, leurs opinions publiques doivent se mobiliser et faire pression sur les instances gouvernementales pour que ce 1 % le sorte de sa misère et de la maladie en lui procurant les équipements indispensables.

Ce sera plus efficace et plus durable que de fournir à ces pays des Land Rover pour, de temps à autre, distribuer des vaccins à la chaîne sans le moindre suivi.

Tout reste à faire dans le domaine de l'information et si ce texte a su vous apporter une aide dans votre réflexion sur les vaccinations, il aura atteint son but.


Compléments sur les adjuvants

1. Aluminium

Une nouvelle maladie vient d'être attribuée à l'aluminium contenu dans les vaccins : la myofasciite à macrophages (MAM). Les sujets qui en sont atteints souffrent principalement de douleurs musculaires et d'une fatigue intense (correspondant souvent au syndrome de fatigue chronique), mais parfois aussi de douleurs articulaires, de douleurs abdominales, de maux de tête et de troubles respiratoires.

Les premières observations datent de 1993. Très vite, les injections vaccinales furent suspectées d'être à l'origine de ces symptômes, mais la maladie n'a été expliquée qu'en 1999 lorsqu'ont été découverts, dans les muscles ayant reçu les vaccins, des cristaux d'aluminium accumulés dans les macrophages infiltrés dans le tissu conjonctif entourant les fibres musculaires. La présence de ces cristaux constitue le critère majeur du diagnostic de cette maladie, mais les cas avérés par la biopsie musculaire représentent le nombre minimum de cas de MAM car le diagnostic est parfois difficile à établir, la lésion ayant un volume très faible et la biopsie pouvant de ce fait être négative.

Les victimes de cette maladie se sont regroupées dans l'association E3M (Entraide aux Malades de la Myofasciite à Macrophages), 25 rue de Verdun, 21350 Vitteaux - Tél : 03 80 33 92 98 - Fax 03 80 33 93 00 – Internet : http://asso.e3m.free.fr/

2. Mercure

L’Agence Européenne du Médicament a demandé en 1999 à l'industrie pharmaceutique d'envisager de ne plus utiliser de produits mercuriels dans la fabrication des vaccins. Le 4 juillet 2000, elle décidait que les nourrissons ne devraient plus recevoir de vaccins contenant du mercure, suivie en cela par l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) qui s'associait à cette décision. La neurotoxicité du mercure est avérée. En effet, le thiomersal ou mercurothiolate, utilisé comme antiseptique dans la fabrication des vaccins, contient du mercure sous forme organique qui, une fois injecté dans l'organisme, traverse facilement la barrière hémato-encéphalique protégeant normalement le système nerveux. Or, le mercure est suspecté d'être à l'origine de cas d'autisme. De nombreuses études ont en effet montré une analogie troublante entre les symptômes de l'empoisonnement par le mercure et les manifestations de l'autisme, avec de nombreuses variations individuelles tenant sans doute au statut génétique des sujets.

Une série impressionnante de similitudes est donnée dans l'étude de S. Bernard[3]. Citons, par exemple : troubles psychiatriques (tendances obsessives, dépression, anxiété, agitation, cris), perturbation du langage (expression et compréhension), anomalies sensorielles (toucher, audition), troubles moteurs (incoordination, mouvements saccadés, balancements), troubles digestifs, etc.

Une similitude comparable se retrouve dans les anomalies biologiques : anomalies de structure des neurones, perturbation du fonctionnement des neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, acétylcholine, adrénaline, acide glutamique), décalage des réactions immunitaires vers une surproduction d'anticorps (déviation Th2), production d'auto-anticorps contre la protéine basique de la myéline, tendance aux allergies et aux maladies auto-immunes, diminution de l'activité des cellules NK, etc.

La montée de l'autisme est très inquiétante et coïncide avec l'administration croissante de vaccins contenant du mercure. Ainsi, aux États-Unis, la fréquence de l'autisme chez les enfants est passée de 1/2 000 avant 1970 à 1/1000 entre 1970 et 1990 (période d'augmentation de la couverture vaccinale contre diphtérie, tétanos et coqueluche avec des vaccins contenant du mercure), puis à 1/500 au début des années 90 (période de mise sur le marché des vaccins anti-haemophilus et antihépatite B contenant eux aussi du mercure). En 2000, cette fréquence est évaluée à 1 pour 150 enfants. N'est-il pas temps de se poser sérieusement des questions ?

3. Phénoxyéthanol

Ce produit, présent dans de nombreux vaccins, est un éther de glycol de la série E (la plus toxique). Une expertise de l'INSERM, publiée en 1999, a montré que ce produit a une action hémolytique (éclatement des globules rouges) et qu'il atteint la fonction reproductrice.

Cet article est publié par le Centre d'Études et de Prospective (CEP)

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