Vaccins et nanoparticules

Par Jean De PontcharraRevue n°111Science, Technique, Santé
Vaccins et nanoparticules

Résumé : Après une courte réflexion sur le concept de vaccin et ses variations ces dernières années, nous abordons ici le problème de la présence d'adjuvants de plus en plus nombreux, tant dans les vaccins classiques que dans les thérapies géniques à ARN messager utilisées, naguère, contre la maladie à coronavirus SARS-cov2. Des pistes de réflexion et de recherche seront proposées concernant ce problème complexe, qui nécessite un travail sur un large spectre de disciplines.

« Les rationalistes fuient le mystère pour se précipiter dans l'incohérence. » (Bossuet)

Généralités

Suivant la tendance matérialiste et positiviste des sciences modernes, la médecine n'a pas échappé à une surspécialisation favorisée par les progrès extraordinaires des techniques d'analyse et de fabrication. Si nous admettons, à tort, que le vivant provient de l'inerte, alors il s'en suit que l'être humain n'est pas, ou peu, appréhendé dans sa dimension spirituelle, dans son environnement de vie. Certes, la maladie et ses remèdes sont étudiés et caractérisés de façon très précise, donnant lieu à des manuels volumineux contenant des connaissances considérables, mais le malade, lui, n'est considéré que d'un point de vue mécaniste et rationnel.

Les maladies infectieuses sont supposées survenir par agression d'agents pathogènes extérieurs, et la notion de « terrain » du malade n'est pas évaluée à sa juste importance.

Il n'y a pas des malades avec leurs caractéristiques propres, mais un malade standardisé, prié d'avoir les symptômes attendus et de réagir aux traitements médicamenteux dans le sens espéré par le médecin. Telle est la conception imposée pendant les études de médecine2.

Évolution du concept vaccinal

C'est dans ce contexte que la vaccination de masse, pour prévenir les maladies infectieuses graves puis bénignes, prit son essor. Il s'agissait de forcer les défenses de l'organisme à fabriquer des anticorps contre une forme vivante, puis atténuée ou inhibée d'un agent infectieux, anticorps capables de s'opposer à une infection ultérieure. Ces anticorps étant spécifiques à l'agent infectieux – détail important à noter pour la question des adjuvants que nous aborderons plus loin – qui stimulent la réponse immunitaire.

L'enthousiasme pour les vaccins fut d'autant plus grand que l'on vit décroître l'incidence des maladies infectieuses. Mais on s'aperçut que la décroissance était surtout due aux améliorations concernant l'hygiène, l'alimentation et le niveau de vie des populations. Les pays améliorant les conditions de vie et ne vaccinant personne bénéficiaient de la même décroissance. En l'absence de cet hygiénisme, la vaccination n'empêchait nullement les épidémies. Seule l'isolation des malades avait des effets positifs.

La méconnaissance de la complexité du système immunitaire permit d'imposer une multitude de vaccinations à de très jeunes enfants aux défenses encore immatures : ces dernières, en effet, se développent depuis la protection par les anticorps de la mère allaitante jusqu'à l'apprentissage imposé par l'environnement (rôle du système lymphatique, de la peau, des muqueuses, amygdales, végétations, appendice, etc.) et par les maladies de la petite enfance. Toute interférence dans cet apprentissage affaiblit, en réalité, le système immunitaire et induit son dysfonctionnement (allergies respiratoires, alimentaires, maladies auto-immunes, etc.).

Grande découverte, le système immunitaire était activé non seulement par des microbes, mais par toute substance considérée comme étrangère à l'organisme. Imaginez la complexité : détection des substances étrangères, activation du processus inflammatoire, production des anticorps, intervention des globules blancs, etc. Cette machinerie performante explique la guérison spontanée, le plus souvent, des maladies à virus. Or nous constatons de graves anomalies dans le fonctionnement de la réponse immunitaire et dans la réparation de l'ADN endommagé.

De l'inoculation à un sujet sain, au système immunitaire supposé performant, on est passé à une vaccination quel que soit l'état immunitaire du patient, en se basant sur le préjugé simpliste que chacun produira les anticorps attendus. Puis on passa à la vaccination prioritaire et obligatoire des personnes à risque (soignants), ou à la vaccination recommandée instamment aux patients âgés ou souffrant de pathologies graves3.

Les difficultés surgirent avec les virus mutants, en particulier celui de la grippe, les fabricants étant obligés de produire des mélanges (cocktails) de différents variants des années antérieures ou provenant d'un autre hémisphère, selon les recommandations de l'OMS. L'avantage, pour les fabricants : une vaccination annuelle imposée par une propagande officielle invasive auprès des populations à risque.

Les adjuvants

Examinons la question des adjuvants présents dans presque tous les vaccins utilisés actuellement. A l'origine, il s'agissait de produits destinés à affaiblir l'agent pathogène pour qu'il induise une forme « atténuée » de la maladie et, dans le cas de vaccins à virus, des antibactériens pour éviter les contaminations indésirables.

Mais on s'aperçut très vite que, dans la plupart des cas, la réponse immunitaire des sujets sains était très faible et le dosage d'anticorps attendus déclaré insuffisant. L'invention « géniale » fut d'ajouter au vaccin des produits toxiques déclenchant une forte réaction immunitaire, ainsi de l'aluminium et autres métaux : polyéthylène glycol, cholestérol, ADN animal ou humain, etc.

Le dosage d'anticorps devenait ainsi très satisfaisant, à condition d'oublier que les anticorps sont strictement générés pour une agression donnée et spécifiques aux germes ou particules considérés comme exogènes. Personne n'a jamais prétendu que le vaccin de la variole allait vous prémunir contre la coqueluche. Le postulat étant que, stimulé par le poison, le système immunitaire allait se réveiller et produire des anticorps contre le virus atténué présent dans le vaccin.

En réalité, et ceci est une conclusion qui m'est personnelle, le système immunitaire des populations occidentales est tellement affaibli par toutes sortes d'agressions alimentaires, médicamenteuses, vaccinales, environnementales qu'il réagit de moins en moins aux agents supposés infectieux. Le recours à des adjuvants est alors un subterfuge des fabricants de vaccins pour induire la fabrication d'anticorps et faire croire, ainsi, à l'efficacité de leurs produits, qui serait démontrée en dosant des anticorps intercellulaires et intracellulaires.

Les adjuvants sous forme de nanoparticules

Les nanoparticules (de taille inférieure à quelques centaines de nanomètres) se retrouvent en nombre de produits dans les domaines agroalimentaires, cosmétiques, pharmaceutiques, en fabrication industrielle, etc. Leur rapport surface/volume très élevé les rend très réactives. Elles ont très rapidement été introduites comme adjuvants dans nombre de produits, y compris médicaments et vaccins, malgré des études sur leur potentielle cytotoxicité.

L'objectif majeur étant d'utiliser leurs propriétés principalement pour perméabiliser la barrière hématoencéphalique (BHE) – en anglais Blood-Brain Barrier (BBB) –4 et permettre ainsi le passage de médicaments anticancéreux contre les tumeurs cérébrales ou pour les traitements des maladies neurodégénératives.

Mais la présence de ces nanoparticules, en particulier le graphène et ses dérivés, dans des produits présentés comme des vaccins qui ne sont pas des anticancéreux, doit donc nous inviter à redoubler de vigilance.

La première justification officielle est celle de l'induction d'une réponse immunitaire (humorale et cellulaire) artificielle plus violente que celle des germes infectieux atténués présents dans les vaccins. En effet, le graphène ou sa forme oxydée ou réduite provoque une réaction des polynucléaires neutrophiles avec émission des « filaments » d'ADN (Neutrophil Extracellular Traps : NETs)5, réaction semblable à celle induite par des bactéries ou des débris géniques. Une grande quantité de nanoparticules pourrait donner une émission incontrôlée de NETs6, provoquant des thromboses dans les capillaires sanguins et une invasion des poumons par des muqueuses très visqueuses (analogue à la mucoviscidose).

Ce problème, mal compris, donne lieu à la recherche par les médecins d'inhibiteurs de NETs, qui seraient administrés sans comprendre la cause de ce dérèglement immunitaire – l'interaction nanoparticules/cellules immunitaires –, au risque d'aggraver la situation.

Et, plus grave, sachant que beaucoup d'échanges cellulaires se font par voie ionique, la possibilité de charger en + ou en - les nanoparticules d'oxyde de graphène (ou toute autre particule ionisable) les transformerait en perturbateurs ioniques. Mobiles et sensibles aux champs électromagnétiques, ces nanoparticules pourraient alors être dirigées à distance vers certaines parties du corps, par des portiques ou des émetteurs de téléphonie. Les ondes électromagnétiques, à partir de certaines fréquences, peuvent aussi provoquer l'échauffement de la nanoparticule.

Des agglutinations anormales de globules rouges, autour d'agglomérats de nanoparticules, entraînent leur altération et expliqueraient la détresse respiratoire par défaut du transport de l'oxygène. Cet effet pourrait s'ajouter aux NETs.

La seconde justification officielle est justement d'obtenir une ouverture réversible de la BHE pour servir de véhicule à des médicaments destinés au système nerveux central. Mais s'il y a ouverture, tout produit, y compris toxique, pourra être introduit dans ce système nerveux central.

Propositions d'axes de recherche

La plus grande difficulté pour analyser la composition des « vaccins » Covid-19 signalée par des chercheurs indépendants consiste à se procurer des échantillons. La délivrance des doses est très surveillée (pour des motifs louables de sécurité) et le mode de conservation à très basse température est d'utilisation assez complexe à mettre en œuvre. Les fabricants pourront contester toute découverte anormale en évoquant une contamination ou le non-respect des procédures (mauvaise décongélation, précipités cristallins dans le soluté).

Malgré les alertes lancées par ces chercheurs indépendants, aucun laboratoire officiel n'a repris ces analyses. Recevant des subventions, ces laboratoires ne prennent pas le risque de contrer le discours officiel.

Et il faut noter que les lots, surtout chez Pfizer, ont des compositions différentes, compositions non fournies par le fabricant, ce qui complique le travail d'investigation.

Il est certain que la composition réelle, connue des seuls fabricants, n'est pas déclarée aux organismes de contrôle – qui sont, eux, contrôlés par l'industrie pharmaceutique via des conflits d'intérêts massifs.

C'est la Quinta Columna (Dr Delgado & Dr Campra), avec son analyse micro Raman, et le Dr Robert O. Young qui publient des observations concluant à la présence d'oxyde de graphène. D'autres chercheurs mettent en doute cette présence (tout simplement parce qu'ils n'ont pas eu d'échantillon en contenant, ou n'ont pas l'équipement pour le détecter) et ne croient pas en des structures, qui s'auto-organisent une fois portées à la température du corps humain et devenues capables d'émettre et de recevoir des informations par voie électromagnétique, puis susceptibles d'interagir avec l'organisme humain, en particulier au niveau du cerveau.

Les points importants à creuser :

Conclusion

Il est évident que des applications militaires sont en cours de recherche dans les laboratoires du monde entier, et que la pandémie a permis d'imposer à la population mondiale l'injection de produits expérimentaux dispersés parmi les différents lots de « vaccins », aux compositions (y compris le sérum physiologique du placebo) non divulguées par les fabricants. Le retour, dans le monde entier, des effets secondaires de ces lots parfaitement tracés constitue un gigantesque essai clinique sur des cobayes humains non informés et sans leur consentement éclairé.

La diffusion délibérée de nanoparticules, sous forme d'aérosols ou incorporées à l'eau, aux aliments, aux tissus d'habillement, n'est pas à exclure.

Il faut garder à l'esprit cette hypothèse émise par plusieurs chercheurs que les nanoparticules et autres adjuvants introduits dans les vaccins causent les effets attribués aux virus, qui servent de leurre pour cacher les buts réels.

Hypothèse invraisemblable à première vue, mais qui expliquerait la volonté hystérique des autorités sanitaires et des gouvernements d'inoculer la population mondiale dès la naissance des petits d'homme. Elle ne doit pas être écartée a priori.

Une source actuelle d'inquiétude vient de l'explosion des cancers, des atteintes vasculaires cérébrales, des détresses respiratoires par dégradation du transport de l'oxygène, des maladies auto-immunes et neurodégénératives, de la dégradation de la réparation de l'ADN, de l'emballement de cytokines, des NETs, etc.8

Mais la plus grande source de préoccupation reste le contrôle extérieur du comportement neurologique et l'action à distance sur le système nerveux central des individus, en complément du contrôle psychologique, selon le modèle chinois étalé au grand jour et qui devrait être imposé bientôt à la Terre entière.

Cet article est publié par le Centre d'Études et de Prospective (CEP)

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